[One.]

[One.]
J'suis une réveuse. Qui rêve du bonheur. De l'amour. Du respect. D'la sincérité. D'la fidélité. D'un meilleur avenir.

[Rien d'énorme dans une si petite vie.]
Et pourtant si important pour le bonheur. Le mien. Le tien. Le votre.

J'ai horreur des présentations. Parce que les individus s'en foutent éperdument. Il passe ici, intègrent votre monde quelques secondes, et rentrent dans le monde de quelqu'un d'autre. Différent.
Alors à quoi cela peut-il servir?. Tous ces questionnaires à la con. Que l'on retrouvent partout. Que n'en disent pas plus sur vous que votre propre regard. Et pourquoi automatiquement demander "quelles sont vos mensurations?" ou encore "orientation sexuelle?".
Merde. Le monde est fait de personnages différents. qui peuvent tous vivre à la lueur du jour. Anorexique. Boulimique. En surcharge pondérale.
Quelle est la différence?
Ou encore gay, lesbiennes, transexuels.
Quelle est encore une fois la différence?
Vous appellez ça la normalité. Moi j'appelle ça la connerie humaine. La peur de s'ouvrir à un autre monde. De laisser rentrer dans votre culture, vos manies, un bouleversement.
Ce n'est pas une guerre nucléaire que l'on vous demande.
Simplement une ouverture d'esprit.

Je rêve. Je rêve d'un monde différent de celui-ci. Ou les insultes discriminatives n'existaient pas. Ou ces regards qui en disent long.

Tous ces homophobes.
Tous ces racistes.
J'n'ai pas de comptes à rendre. Juste à régler.
Alors j'attends le moment. Quand je pourrais dire tout ce que je pense. Tout ce que je renferme en moi depuis longtemps. Bien trop longtemps.


Cerize.

# Posté le lundi 19 mars 2007 12:49

Modifié le mercredi 21 mars 2007 06:55

[Two.]

*Notre chanson.
Amoureuse.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 15:31

[Three.]

Qui aurait pu me dire que j'allais te rencontrer. Qui aurait pu me dire que j'allais autant m'attacher à toi. [...]
J'ai trouvé un double en toi. Une étoile. Que j'contemple chaque soir en fumant ma dernière clope. Et en t'voyant j'sais que t'es là. Près d'moi dans un sens. Et tous ces moments passés avec toi sur MSN, ces fous rires, ces regards qui en disent long. Très long. Ces sourires qui m'donnent envie d'me relever. Et d'me battre.
T'sais deja ce que je pense de toi petite Etoile. Même si je ne dis pas tout. Jamais.

You're my key to survival.

___________________________

Will you stay awake for me?

___________________________

I can save you.

Just stay here.

J'te l'ai déjà dit, mais j'te l'redis quand même. J'ai peur pour toi avant d'avoir peur pour moi.
Et n'oublie pas. Tu as mal, j'ai mal. Tu fais une connerie. Je. [...]
J'ai toujours c'te boule dans le ventre quand on doit partir. "S'quitter". Parce que... [Motus]
J'tiens à toi. Je t'aime.

You're gonna be the one who saves me. After all, you're my wonderwall.
[Three.]

# Posté le lundi 28 mai 2007 13:51

[Four.]

[Four.]
J'ne sais pas c'que donne l'accouplement d'une banane et d'un concombre.

Non j'ne dis pas que nous allons nous accompler. Juste que nos esprits [Mal placés?] s'assemblent.. Et ça donne de belles conneries. N'est ce pas?
En tout cas pour ton anniv' j't'achète un God en forme de concombre. J'espère qu'ça existe. Comme ça pour tes soirées tu pourras t'occuper :D

Sinon, j'suis contente d't'avoir retrouvé. J'ai fait une connerie. Tu as su me "pardonner" même si je sais que tu as toujours peur au fond de toi. Mais c'est en faisant des erreurs que l'on avance.

Parce que même malgè ma lesbienne attitude, tu m'as accepté. Mes coups de dingueries tu les as partagé avec moi. Ainsi que mes coups de folies. De bluzz.
Et ces soirées au téléphone.
J'attends la soirée "boite de nuit ou j'resterais assise toute la nuit en regardant le nombre de mecs qui t'regardent ou t'parlent et d'leur niquer leur gueule après s'ils t'font du mal" avec impatience.
Et puis n'oublie pas. J'suis là.

|Quand tu tombes moi j'ai peur.
Quand j'ai froid toi tu trembles.|

# Posté le lundi 28 mai 2007 13:54

Modifié le lundi 28 mai 2007 15:23

[Five.]

[Five.]
Des jours avec, des jours sans.
Et chaque matin j'me pose la question. Pourquoi avoir le force de poser mon pied sur ce sol. Chaque matin c'est la même chose. La même question.
Et chaque matin mon regard se pose sur ces marques que je hais tant.

Le monde est pourri.
La vie pourrait être belle. Mais le monde en fait un enfer. Et je la haïs, chaque jour de plus en plus. Je dégueule cette putin de vie par tous les pores de mon âme.
Des fois j'ai envie qu'on m'éteigne.Comme une cigarette.Ou avec la facilité avec laquelle on appuie sur un interrupteur.
M'en aller loin,Très loin.
Des fois j'ai envie de rêver. Et de partir dans mes rêves. Jusqu'au bout de la vie, jusqu'au bout des ennuis.
De ne plus regarder en arrière. Ni en avant.
Juste de me laisser porter par le courant [de mes songes impalpables]


Des fois j'ai envie de cracher. Toute la haine qui tout au fond de mon âme. Tapie et reste là.
Elle n'a peut être pas raison d'être. Mais elle est. Je n'y peux rien.

Des fois je n'ai envie de rien. C'est le néant, le vide. Plus rien n'a d'importance
Et ce sont ces fois là ou j'ai l'impression d'être quelqu'un.



|Mes parents,de qui je suis en droit d'attendre compréhension, protection et amour, ferment les yeux sur mon desespoir. En face de moi ,c'est le vide, le silence,un mépris glacial.
Tout doucement, je meurs par le regard que l'on ne me donne pas.|

JE VEUX HURLER. PLEURER. TE CRACHER A LA GUEULE. A TOI AUSSI. ET TOI. ET ME CASSER D'ICI. LOIN.


Ce qui n'est que du rien pour vous, peut être du beaucoup pour moi.

Vous ne voyez rien non plus.

Que ce que vous voulez voir.

Aucun d'entre vous ne me connait.

Ou alors on me connait trop.

Pour un oui, il y a un non, après tout.

Bien sûr que si.

Mais... non.

Si vous saviez... vous savez peut-être ?!

Pas tout.

Rien à dire.

Seulement des choses dont personne n'en a rien à foutre, des choses qui ne ressemblent à rien, des choses qui ne sont rien. Qu'est-ce que le rien ? Le rien n'est pas visible, le rien n'est pas matériel. Rien n'existe pas. Bien sûr que si.

[Crucifie moi mon amour.] |Si cela peut te rendre libre|
[Efface la blessure de ton coeur. Rejette la profondément en moi.]

-Give me my gun away when it's loaned.-



J'ai l'impression d'avoir mal.
Et je me fais du mal.




C'est dans cette humeur massacrante que j'ai l'arme à la main. Et la larme à l'oeil.
Et que du bout de mes doigts, j'appuie sur une lame remplit de souffrance.
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# Posté le samedi 02 juin 2007 06:48